Syrie

Q - Est-ce que vous pouvez nous confirmer maintenant que de le groupe de contact se réunira bien le 30 juin à Genève et est-ce qu’on sait qui en fera partie ?

R - Non, pas encore. Sur la Syrie, je n’ai pas encore le retour de tout ce qui a pu se dire hier au sommet du G20. Je comprends que c’est un sujet qui a été l’une des dominantes de ce sommet. Nous avons noté notamment les déclarations du président américain et du présent russe sur la condamnation de la violence, c’est une première chose. La deuxième chose c’est que cet après-midi à New York il va y avoir la présentation du général Mood devant le Conseil de sécurité de la situation des observateurs des Nations unies en Syrie et des conclusions, ou des conséquences opérationnelles, que le chef des observateurs tire en matière de mission et de sécurité des bérets bleus des Nations unies en Syrie. S’agissant du groupe de contact, il faut que M. Kofi Annan, qui est à l’origine de cette initiative que nous avons soutenue et que nous soutenons, précise les choses.

Dernière chose sur la Syrie, c’est vous confirmer que nous sommes en train de discuter avec nos partenaires européens et de proposer un nouveau train de sanctions contre la Syrie, un train de sanctions qui devrait être approuvé au prochain Conseil Affaires générales à Bruxelles le 25 juin.

Ce que nous souhaitons c’est une décision européenne concernant un certain nombre d’individus supplémentaires que l’on mettrait sur les listes de personnalités syriennes visées par les sanctions précédentes de l’Union européenne, des individus qui ont participé ou qui participent à la répression, et d’autres entités qui financeraient le régime, participant ainsi de manière indirecte à la répression qui est en cours en Syrie. Nous sommes donc dans ce travail européen dont nous avons pris l’initiative et dont nous souhaitons qu’il débouche sur des décisions à Bruxelles lundi 25 juin prochain.

publié le 17/03/2014

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