Pont de l’amitié entre Grenoble et Constantine [ar]

Visite en Algérie du maire de Grenoble

Quelle est l’origine des affinités si particulières qui lient Grenoble et Constantine ? Est-ce le relief unique qui entoure ces deux villes ? L’importante communauté constantinoise installée dans la « capitale des Alpes » ? Le caractère rebelle de ces deux cités, tout au long de leur histoire ?

Soutien à « Constantine capitale culturelle »

Le maire de Grenoble Michel Destot, en visite en Algérie en février dans le cadre du jumelage mis en place avec Constantine depuis 1999, souhaite que sa ville apporte tout son appui à l’organisation de « Constantine, capitale de la culture arabe 2015 ». C’est le message qu’il a transmis aux autorités algériennes lors de ses différents entretiens, notamment avec la ministre de la culture Khalida Toumi et le wali Hocine Ouadah, fortement impliqués dans les différents chantiers en cours pour la grande manifestation de 2015.

Pour mieux en mesurer l’étendue, Michel Destot a tenu à aller constater par lui-même les importantes évolutions urbaines qui ont changé la vie des Constantinois, en particulier le tramway, le téléphérique urbain et le spectaculaire huitième pont de la ville : le Trans-Rhumel.

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Des chantiers communs

Les perspectives du partenariat entre Grenoble et Constantine sont nombreuses. Entre autres, la mobilisation du tissu technologique du bassin grenoblois, la coopération entre le musée dauphinois et le célèbre palais du Bey et celle qui lie le musée d’art contemporain de Grenoble et le musée d’art moderne de Constantine.

Signe de l’importance donnée à ces différents projets de coopération : deux délégations constantinoises, dans le domaine de la culture et du tourisme, sont attendues à Grenoble dès ce printemps.

publié le 23/04/2014

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