"Liberté, j’écris ton nom !" [ar]

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Rendre hommage à ceux qui, jour après jour, défendent la liberté avec pour seules armes leurs plumes et leurs crayons. Telle était la volonté de l’ambassadeur de France Bernard Emié en organisant deux événements dédiés, l’un aux dessinateurs, l’autre aux journalistes algériens.

Plus de cent journalistes formés en 2014

Le première rencontre, quelques jours après les attentats de Paris, a permis de réunir six grands noms du dessin de presse algérien pour exprimer le soutien de la France à un métier exigeant et crucial pour la démocratie.

Moins de deux semaines plus tard avait lieu à la Résidence de France une réception organisée en l’honneur des journalistes formés en 2014 dans le cadre du programme Tahar Djaout, fruit d’une collaboration entre l’ambassade de France, les deux grandes écoles de journalisme de l’ESJ et du CFPJ et l’opérateur français CFI. Une centaine de journalistes algériens, francophones et arabophones, travaillant dans la presse écrite et électronique, mais aussi la radio et la télévision, étaient présents au rendez-vous, dont certains pour recevoir, des mains de l’ambassadeur de France, un diplôme bien mérité.

« Nous sommes Tahar Djaout »

L’ambassadeur Bernard Emié a tenu à saluer, dans un discours poignant, la mémoire des 120 journalistes algériens assassinés pendant la décennie noire, dont tous les noms avaient été reproduits sur un kakémono. Une manière de souligner la solidarité franco-algérienne devant la barbarie terroriste et de rendre un hommage particulier à Tahar Djaout, en présence de sa fille Nadia.

Comme l’a souligné Bernard Emié en s’adressant aux représentants des grands médias algériens réunis à cette occasion, « nous avons dit "Nous sommes Charlie", mais nous pouvons, nous devons dire aussi, en mémoire de vos confrères algériens, de ces journalistes assassinés : Nous sommes Tahar Djaout ».

publié le 08/03/2015

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