Du bilatéral à l’international [ar]

JPEG

Un partenariat équilibré, des moyens financiers ambitieux et une langue en partage » : tels sont les atouts mis en exergue par Geneviève Fioraso pour souligner le potentiel exceptionnel de la coopération bilatérale en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

Près d’une centaine d’universitaires français

Le thème de la conférence algéro-française consacrée à ce domaine et ouverte le 20 janvier par la ministre française avec son homologue Mohamed Mebarki : « De la coopération bilatérale à l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche ».
Un sujet qui pose la question cruciale de la préparation des jeunes Français et des jeunes Algériens aux défis d’un marché du travail mondialisé.

A cette rencontre, 3ème édition depuis 2010, ont participé plusieurs présidents d’universités et d’écoles supérieures, près d’une centaine d’universitaires français mais aussi des dirigeants d’institutions et d’entreprises françaises, venus débattre et également concrétiser leurs projets de partenariats avec leurs homologues algériens. Pour preuve, les six accords et conventions signés à l’occasion de la conférence, notamment la création d’un réseau mixte entre écoles supérieures algériennes et françaises.

Un des premiers budgets de coopération au monde

Rien d’étonnant si cette conférence a connu un tel succès car les liens entre nos deux pays dans ce domaine n’ont guère d’équivalent : la France est de loin le premier partenaire de l’Algérie en termes de publications scientifiques, accueille 24.000 étudiants algériens, et consacre à cette coopération l’un de ses tout premiers budgets à l’échelle du réseau diplomatique français.

publié le 03/02/2014

haut de la page