« Des traits d’union entre nos deux nations » [ar]

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Comment avez-vous été amené à travailler pour le Service français des anciens combattants ? (ACVG)

J’ai répondu à une annonce publiée sur le site Internet de l’Ambassade. Je connaissais le rôle joué par les anciens combattants algériens durant les deux conflits mondiaux et l’idée d’être utile à ces compatriotes m’a séduit.

En quoi consiste votre activité ?

J’ai tout d’abord une activité très classique de consultations médicales qui s’exerce quotidiennement dans nos locaux du Télemly, mais également, sur tout le territoire algérien, au domicile de certains patients. En effet, tous les soins nécessités par les blessures de guerre ou les maladies contractées pendant les services militaires doivent être pris en charge par l’Etat français.

Mon rôle est donc, avec tout un réseau de professionnels de santé répartis sur l’ensemble du territoire algérien, d’assurer ces prestations médicales.

Au-delà, j’exerce également un service de consultations médicales gratuites ouvert aux 60.000 anciens combattants ou veuves recensés aujourd’hui en Algérie. Enfin, j’effectue les expertises médicales nécessaires à l’étude des droits à pension d’invalidité.

Les relations franco-algériennes sont entrées dans une nouvelle ère marquée par un grand dynamisme et par un certain apaisement. Dans ce contexte, le service des ACVG a-t-il un rôle particulier à jouer ?

Oui, le Service des anciens combattants a un rôle à jouer et pas des moindres ! Les anciens combattants sont autant de traits d’union entre nos deux nations et leur grand nombre traduit la richesse de notre histoire commune à nulle autre pareille.

publié le 05/03/2014

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