Déclaration de Gérard Larcher à la suite de son entretien avec Mohamed Larbi Ould Khelifa [ar]

Déclaration de Gérard Larcher, président du Sénat, à la suite de son entretien avec M. Mohamed Larbi Ould Khelifa, président de l’Assemblée nationale populaire

JPEG

Avec la délégation de sénateurs, nous avons eu un entretien avec le président de l’Assemblée nationale populaire, d’abord pour dire l’importance des relations parlementaires et interparlementaires.

Hier, nous avons signé avec le président du Conseil de la Nation, un accord de partenariat pour un forum interparlementaire. Nos collègues des Assemblées nationales algérienne et française m’avaient précédé, et je crois que c’est très important, avec des choses concrètes, des choses précises qui nous conduiront sans doute, à la fin du premier semestre de 2016, à faire le point avec nos collègues du Conseil de la Nation.

Nous avons abordé aussi, le sens de ma visite. Puisque depuis 16 ans, il n’y avait pas eu de visite du président du Sénat de la République. J’ai réservé ma première visite hors d’Europe à l’Algérie, car pour moi, ça a un vrai sens. L’Algérie est un véritable interlocuteur. Et puis cette relation, si particulière entre la France et l’Algérie, dépasse tous les clivages politiques. La composition de la délégation le montre. La permanence de la relation c’est aussi Jean-Pierre Chevènement à mes côtés. C’est quelque chose de significatif.

Nous avons évoqué la situation régionale : la question libyenne et l’ensemble des sujets sur lesquels nous sommes aussi dans une relation partenariale où la nécessité de nous retrouver. Nous connaissons le soutien que l’Algérie a apporté au Mali récemment, mais aussi à la France, appelée à l’aide par le Mali il y a plus de deux ans, et nous ne l’oublions pas. En même temps, nous voyons bien qu’à l’est de la Méditerranée, il y a des sujets, la Syrie. Et le président de l’Assemblée vient de nous rappeler ce que nous avions entendu déjà : « Pas d’interventionnisme, mais plutôt la recherche d’un agenda commun et avancer vers une solution ». Voilà les points que nous avons évoqués.

Vraiment, je voudrais remercier, comme je l’ai fait hier, le président du Conseil de la Nation, le président de l’Assemblée nationale populaire et les personnalités qui nous ont reçus et qui vont nous recevoir.

publié le 09/09/2015

haut de la page